février 28, 2006

Et cet instant…image du bonheur innocent

A l'évocation de mardi gras sur les ondes ce matin une petite larme m'est insidieusement venue au coin de la nœil.
Je me suis instantanément souvenue de cette journée attendue et préparée des semaines durant dans tous les foyers de notre petite ville.
L'importance du choix du costume. Qu'il fallait absolument qu'il soit joli (et vous dedans aussi), original, assorti à celui de vos copines, au char préparé par votre gentille unité paternelle.
Le défilé, l'œil aux aguets des commentaires sur la classe folle que vous pouviez avoir en As de coeur, de la lueur débile et admirative de vos parents vous voyant parader en coccinelle.
Les confettis lancés (si possible dans l'œil de votre voisine (que de toute façon vous ne pouviez pas blairer (la salope en papillon coloré et épanoui vous regardait de haut, vous, la pauvre petite coccinelle)), les gâteaux avalés goulûment (si possible avec quelques traces de confiture laissées sur vos antennes), les rires, les ailes arrachées lors d'une bataille grandiose avec la mante religieuse le joli papillon…

Mais le souvenir le plus fort reste quand même celui de la fête gigantesque organisée par les parents qui suivait le défilé et dédiée…aux parents. Et soyons réaliste : aux stupres et à la luxure.
Les litres d'alcool qui disparaissaient.
Les tonnes de brochettes, salades de riz et œufs mimosas préparés avec amour par vos mères pour éponger l'éthanol ingurgité par vos pères.
Les instants de doutes lorsque, poursuivie par un apache, vous rentriez pour vous cacher dans une petite pièce sombre et que vous tombiez sur un ramassis de jambes et de bras que vous ne saviez pas trop à qui ils appartenaient.
Les conversations surréalistes : 'Dis maman? C'est quand qu'on rentre maintenant ?' 'Attends! Je retrouve ton père et on y va' ; 'Pas la peine de l'attendre. Il s'est transformé en monstre dans la penderie avec la femme du boulanger'
Les rixes entre ces mêmes pères quelques heures plus tard (pas assez de salade de riz). Et des œufs mimosas volant dans la cuisine de la salle des fêtes (pas assez d'alcool ingurgité).

Mais si mardi gras reste gravé dans mes souvenirs, c'est peut être parce que je n'ai jamais du ramasser mes parents beurrés comme des petits lus dans une ruelle sombre. Ni courir après ma mère parlant toute seule de divorce, de trahison et de ce qu'elle allait faire avec les miches de la boulangère la prochaine fois qu'elle la croiserait.
Non.
Il me vient seulement une image : en fond, la voiture transformée en moulin pour l'occasion. Mon père déguisé en meunier, la figure pleine de farine, un verre à la main, en train de danser une folle gigue autour d'un gigantesque feu, une ribambelle de petits diables, clowns, papillons, princesses et pirates courant derrière lui…
Et la coccinelle morte de rire.

février 27, 2006

Feeling

Quelque part je me dis que j'ai eu du nez d'être rentrée à Genève hier soir, même si je n'avais qu'une envie c'était de rester à Lyon :
1- pour manger du poisson à la sauce au beurre et à l'aneth ;
2- pour passer ma soirée au Sham ;
3- pour avoir l'impression d'être en vacances ;
4- pour me faire payer un caf chez schtroumpfette ;
5- pour voir mon osteopsychopathe préférée ;
6- pour regarder des DVDs sur un *vrai* écran.

Parce que :
1- Je n'aurais pas eu le temps de tout faire ;
2- Mes deux félidés auraient commencé à bouffer la table basse tellement ils avaient faim ;
3- J'aurais du passer l'appart au lance flammes avant de rentrer (on ne se rend pas compte des ravages olfactifs que peuvent causer une litière et deux chats coincés dans 30m2 (note : penser de proposer à l'armée cette toute nouvelle arme chimique)) ;
4- Les étudiants que j'avais convoqués pour passer une expérience auraient *surement* mal pris le fait que je les plante sans nouvelles à l'aube au milieu de la fac.
C'est fou ce que les week-ends peuvent être dramatiquement courts.

février 22, 2006

Talons aiguilles

Parce que voilà, toujours dans l'optique de tenir ma résolution du 31, à base de devenir une femme une vraie (une enfin presque), je me suis décidée hier dans un élan de folie à glisser mes petits petons dans des chaussures à talons pour une journée entière, et non pas comme j'ai l'habitude mesquine pour une soirée ou pour une virée dans un café histoire de dire "voyez comme je maîtrise trop bien la chose, c'est inné chez moi bande de moules…Et c'est donc chaussée d'échasses de 10 cm de haut que j'ai affronté les rues de Genève.

Bilan :

1- Si moi j'assume parfaitement (depuis peu certes) mon mètre quatre vingt cinq, il n'en va pas de même pour tout le monde, dixit le regard haineux du nain-macho d'un mètre soixante cinq.
2- J'ai une migraine carabinée à force d'entendre le cliquetis métallique sur le pavé.
3- J'ai mal au dos. Du coup j'ai maintenant la démarche très sexe de mamie Gertrude.
4- J'ai mal aux pieds. Du coup j'ai la démarche sexe de mamie Gertrude qui s'est pétée la hanche.
5- J'ai une crampe à la fesse droite. Ouep, parce que cette fois ci c'est sûr, porter des talons ça fait travailler les fessiers. Vous pouvez leur demander. Du coup j'ai la démarche sexe de mamie Gertrude qui s'est pétée la hanche mais qui a une vie sexuelle épanouie et débridée (mhmh la démarche du cow-boy descendant de son cheval qui vient de se fouler la cheville…j'adore. J'adhère).

Je vous prie de m'excuser pour le goût douteux de ce post. Mais c'est l'aigritude devant le fait dorénavant accompli que ce n'est pas donné à tout le monde de pouffitudiser toute une journée…

Merci Monsieur Martin d'avoir inventé des chaussures pour handicapées.

février 21, 2006

Philosophie matinale

Que penser d'une journée qui commence par mon café renversé sur mon pyjama moche?

Que mon pyjama est moche.

février 20, 2006

Une soirée alcooliques filles dans le Jura ça donne…

7h00
Après une nuit d'une heure (insomnie quand tu nous tiens!), une culturisation forcée (due à la crisounette d'insomnie (note 1 : la vie de Pépin le Bref n'a plus de secret pour moi, ni l'histoire de la ségrégation, ni l'évolution de la pensée philosophique vers la cyberphilosophie en France lors de la dernière génération (note 2 : penser à acheter des journaux un peu plus rigolos pour mes futures nuits de 'pasdormi'))), de ma transformation en Cendrillon (également du à la crisounette d'insomnie), une liquidation de mon forfait téléphonique (y'a pas de raison qu'il n'y ait que moi qui ne dorme pas) et de l'absorption de 4 cafetière de café, le jour se lève *enfin* sur Genève.

15h00
Et c'est le grand départ pour la soirée "filles" au chalet.

16h00
Une heure de train plus tard, je débarque à La Cure ou les autres lyonnaises-en-folie viennent me chercher (quoique entre les clopes et moi, j'hésite sur le pourquoi elles sont viendues. Mais on va partir optimiste et dire que c’était pour mes beaux yeux)

17h00
Arrivée au chalet.
Décompte. Seront présente : Ben moi déjà (et pour une fois de corps et d’esprit), schtroumpfette, ChtiBoulet, Cen, Ophé, Steph, Cé (la future mariée), une madame dont je ne suis pas sure de me rappeler le nom, Jak, Cannelle (la chienne de Jak. C’est une fille aussi non ?) et Cis.
Moui, nous aussi on a longtemps cherché les ‘filles’, mais on a fait comme si.

18h15
La barre fatidique des 18h00 étant passée la morale est sauve et plus personne ne voulant se lever pour faire un xième café Jak passe (enfin) derrière le bar et prend les choses en mains (nos verres) : l’apéro démarre au porto pour certaines et au blanc Kas pour d’autres.

Pour le reste je vais laisser parler le journal de bord. Donc voici ce que j’ai trouvé noté au petit matin :

Cen (après-midi) :
"On va faire des bouteilles de balles de neige"
Ca commence bien

Moi (19h40) :
"Parfois, j'aimerai bien être un chien!"
Schtroumpfette :
"-enne"

Cen parlant de Cis (20h00) :
"Il est pas cher quand il est saoul. Parce que ça fait Cis-soaoul"

Moi (20h20) :
"Moi ça fait plus de 15 jours que je suis en manque de tout court"

Schtroumpfette (20h34) :
"Qui c'est qui me donne un coup de pouce en coulisses?"

Moi apostrophant Cannelle la chienne de Jak (21h00) :
"Mais, arrêtes de me fouetter avec la queue!"

Schtroumpfette à ChtiBoulet (21h34) :
"En même temps, t'es vachement saine !"
ChtiBoulet :
"A mi-temps…"

Cen (10h-3)
"Il met son paquet dans sa clope"

ChtiBoulet (22h15) :
"C'est du coca. Y'a pas de whisky! C'est beuerkkkkkk."

<> Le vide correspond au repas…pause des crayons et mis en route de nos machines masticatoires. Ouverture des bouteilles de rouge.

Schtroumpfette parlant de Cen qui joue avec Cannelle (23h50) :
"Elle l'a eu la chienne!"

Future mariée parlant à Cis (01h25) :
"Tu pèles des oreilles!"

Le rouge vient à manquer, l’heure devient sérieuse, on passe au skicoke

2h10 : Cis danse. Résultat : valdingage d'assiettes et de couteaux en tous sens.

2h65 (oui ben j’ai une notion extensible du temps quand j’au bu) : On a perdu ChtiBoulet. Ou presque. Pas loin. Trop tard…

2h35 : Ah ben non! Elle est reviendue. Et zou…un skicoke.

Claire, et tout le monde parti.
3h00 : Reste Ophé, Cis, Schttroumpfette et bibi.
On tourne au skicoke, system en fond sonore.

3h32 : Ophé tente de remuer son café avec sa clope

Ophé qui finalement fume ça clope (3h35) :
"Je viens de faire une crapotte pas croyable!"

Schtroumpfette à Cis (3h36) :
"T'as un V qui monte haut"

Cis (3h54) :
"On a fini les bras l'un dans l'autre"

Moi à Schtroumpfette (4h14) :
"Tu t'es mouché dans Némo écrasé! Tu m'as déçu Batman!"
Schtroumpfette :
"Ça m'a débouché l'oreille"

Schtroumpfette mange de la lettue (traduction : laitue) à pleine bouche.

Le reste se trouve dans un autre cahier de bord tenu par un stylo moins alcoolisé, ou du moins plus valide. De toute façon, vu l’étendue dramatiquement intellectuelle de mes deux dernières répliques je crois qu’il était grand temps que j’abandonne la littérature.

7h30
Dodo. Après avoir réveillé tous ceux dormant à point fermé cela va de soit.

février 17, 2006

Come Clarity

Il faut bien comprendre une chose, ce n’est pas que l’idée de m’apitoyer sur mon sort me soit particulièrement chère. Non. C’est juste que pour une obscure raison (ou plutôt plein de raisons très claires) ça ne va pas. Et, je dois bien dire, que je donnerai beaucoup (même si actuellement je n’ai plus grand-chose à donner) pour me sentir ne serait ce que vivante, à défaut de redevenir moi-même.
C’est étrange de se réveiller le matin et de n’avoir que pour unique et première pensée : A qui vais-je pouvoir confier mes deux félidés pour une durée indéterminée ?
Ce n’est pas que je sois seule. Non. C’est que je ne me suis jamais sentie aussi seule. Ce n’est la faute de personne en particulier ou en général. C’est simplement un état d’esprit.
C’est comme si après avoir porté le monde sur ses épaules on le posait pour une brève halte et que l’on se rendait compte que finalement il tourne très bien sans vous, ou qu’au cas échéant quelqu’un d’autre se chargera de ce fardeau à votre place. Du coup, cette tâche pour laquelle vous vous êtes donné tant de peine et qui a structuré toute votre vie, vous apparaît comme vide de sens et vous vous retrouvez les bras ballant, inutile, désoeuvré, sans savoir où diriger votre regard. Alors que faire ? Vous retrouvez un autre monde à porter, quitte à vous rendre compte que cette tâche est aussi inutile que la première ? Reprendre votre petit monde et faire comme si vous n’aviez pas vu qu’il tournait très bien sans vous ? Ou tout bêtement faire face à la réalité et accepter le fait que disparaître ne changera pas la face de l’univers ?

La dépression, l’illusion ou le suicide ?

Ne vous méprenez pas. Ceci n’est en rien un appel au secours, ni une justification quelconque. Juste le fruit de mois de réflexions. Bien sûr que je ne souhaite pas mourir. Ce n’est actuellement qu’une des trois voies qui s’offrent à moi, et je n’ai pas encore choisit quel chemin j’allai prendre.
Si un jour je décide vraiment de faire un choix.



J’aurais aussi pu choisir de ne jamais publier ce post. Oui, ce qui aurait été dans l’état d’esprit des blogs. Ne présenter que la vitrine, que la façade la plus attrayante des êtres humains. Oui. J’aurai pu. Ce doit être mon esprit de contradiction qui ressort. Comme quoi, tout n’est pas complètement mort en moi.

février 16, 2006

Vous reprendrez bien encore un peu de rillettes Charles-Edouard ?

Comme nous nous faisions la réflexion téléphonique avec ce qui me sert d’ami (T’en fait pas biquet. On t’aime bien au village depuis que mon rat le chien est mort), et bien je crois que je vais reprendre vite fait bien fait mon rythme *équilibré* de ma vie d’avant *de partir au pays des marmottes et de la vache violette* (Et je ne dirais rien sur des gens capables de peindre la pauvre Margueritte en violet. Ca serait mesquin)).

Nan, nan. Je ne vais pas reprendre le sexe. Nan. C’est moche, ça pue et ça colle…

Nan. Je vais simplement recommencer à sortir tous les soirs (ce qui demande un réappatriment sanitaire d’urgence sur Lyon). A rentrer à très tôt de la nuit. Du matin. De l’après-midi. Enfin bref à rentrer (et j’en profite pour remercier schtroumpfette sans qui cette prouesse n’aurait pas été possible certaines fois). Et ‘à très tôt le matin’ est syntaxiquement et sémantiquement parfaitement correct. Surtout à 17h00 du matin. De l’après-midi. De la nuit. A 17h00 quoi !
A boire de la bière, du skicoke et tout plein de cocktails rigolos.
A me goinfrer nourrir diététiquement de nutella, de beurre de cacahuètes (pitin ça fait des mois que j’en ai pas mangé !), de mnms, de tarama (michm si tu m’entends !) et du complexe Saint-Félicien-Marcellin (je suis pour le mélange des cultures sur la même tartine. Pas de fromageophobie s’il vous plait).

Oui, parce que depuis que je mange VRAIMENT équilibré (si, si. Il y a actuellement des brocolis dans mon frigo (O_o ?! Du vert ! Il y a du vert autre que la culture champignonesque Saint-félicino-marcellinesque dans mon frigo !) ; des compléments protéinés pour combler mon déficit et de la…mhm, mhm. De la…m*ga*ine a**gée…de la…de la…De la MARGARINE ALLEGEE. Voilà. C’est dit) ; que je prends tous les matins ma pastille de 12 vitamines et minéraux accompagnée d’un grand verre d’eau agrémenté de quelques gouttes d’extrait de plantes pour détoxifier mon petit organisme (pour l’équilibre) ; que je marche *au moins* une demi-heure par jour (pour le sport) ; que je me fais des nuits où je dors comme un bébé mes neuf bonnes heures (pour la forme) ; que je prends des bains pour me détendre (pour moi, hein, faut pas déconner non plus) ; que je ne sors plus dans des endroits enfumés baignant dans les vapeurs d’alcool (c’est mauvais pour le teint et pis j’ai pas vraiment le choix) et bien je n’ai JAMAIS ETE AUSSI FATIGUEE !

C’est pas du paradoxe ça !? 1

1- Note pour plus tard : Penser à demander à Dieu (donc à moi. Parce que finalement j’ai décidé que j’existais (pour ceusses qui n’auraient pas suivi le trajet de pensées (certes chaotiques, mais on ne vous demande pas votre avis) voir post précédent (Ha ! Pris la main dans le sac ! Vous ne l’aviez pas lu !)) pourquoi le terme vie équilibrée implique obligatoirement de se faire chier comme un rat mort…

février 15, 2006

Et pourquoi ?

Questions existentielles en vrac…

1- Est-ce qu’il y a d’autres formes de vie dans l’univers ?
2- Mais qu’est ce que l’univers ?
3- Est-ce une unité délimitable ?
4- Est-ce que le temps est extensible ?
5- Est-ce que Dieu existe ?
Ce qui revient à :
6- Est-ce que j’existe ?
Nan. Ca va. Mes chevilles rentrent toujours dans mes docs. Merci.
7- Pourquoi les jeans sont soit trop grands, soit trop petits mais ne vont jamais parfaitement ?
8- Pourquoi est ce que je n’attire que les thons, les mecs à problèmes, les boulets (quand ils ne sont pas un habile mélange des trois. Si, si. Ca existe ! J’ai des preuves vivantes), les nains et les petits hommes verts ?
9- Mnms ou fraises tagada ?
On oublie cette question, la réponse est trop simple : les deux bien sur !
10- Est-ce que l’on a plusieurs vies ?
Mais si oui,
11- Pourquoi est ce que je n’ai aucun souvenir de tous ces merveilleux moments que j’ai obligatoirement du passer pour mériter ça aujourd’hui ? Hein ?
12- Est-ce que l’on choisit VRAIMENT de naître ?
13- Pourquoi les filles elles aussi ont des poils ?
Ou l’extension :
14- Pourquoi ce ne sont pas les mecs qui doivent s’épiler ?
Grande question existentielle si il en est. Et si tu ne t’es pas posé la question c’est que tu es fatalement un mec…
15- Pourquoi le soufflé retombe-t-il TOUJOURS lorsque tu as plein de monde à la maison, dont ta belle mère, ton patron, ta grand-maman qui excelle dans l’art culinaire et le père noël ?
16- Mais pourquoi l’idée de faire un soufflé te germe TOUJOURS lorsque ta belle mère, ton patron, ta grand-maman qui excelle dans l’art culinaire et le père noël viennent manger, alors que tu réussis (quand même, il est primordial de le rappeler) si bien les lasagnes surgelées (tu t’es même élevé au rang de spécialiste toutes catégories de l’arrachage d’emballage et d’enfournage dans le four) ?
17- Qu’est ce que je vais bien pouvoir me mettre demain ?
18- Pourquoi suis-je sur Terre ? (mis à part pour vous pourrir la vie et devenir le maître du Monde bien sur…Gniark, Gnairk, Gniark)
19- Etes vous sûr que votre voisin(e) (marche aussi avec vos amis, votre boulangère, votre dentiste, le type qui c’est assis à côté de vous dans le bus ce matin, votre poisson rouge) n’est pas un psychopathe ? (Et Ephémère n’est absolument pas un psychopathe. Il est trop con pour ça).
Alors ? Vous avez le doute tout d’un coup, hein ? …
20- Pourquoi le ciel, il est bleu ; le soleil, jaune ; le petit homme, vert ?
21- Est-on sûr que les schtroumpfs ils existent pas ? Pour les lutins on ne se pose plus la question (du moins moi. J’en ai vu un une fois. Et pas de commentaire. J’ai arrêté les substances illicites et fumables depuis). Mais les schtroumpfs ?
22- Qui vous dit que vous n’avez pas été échangé à la maternité avec quelqu’un qui passe actuellement (lui ! Le chacal !) son temps le derrière dans l’eau tiède sur une île des tropiques, un cocktail avec un mélangeur débile en forme de parasol rose avec des pois jaunes (la vie n’est jamais parfaite) à la main, en train de se faire masser par une bombe anatomique physiquement très (très) intelligente portant un string en peau de léopard ?
Ouais. Je sais. Ca fout les boules. Surtout le stri**…enfin bref…
23- Mais pourquoi môa ?

février 14, 2006

Vive la SNCF

Trajet via la SNCF
Morez-Mouchard-Bourg en Bresse-Lyon-Genève
Départ 17h02
Arrivée 23h05
Durée 6h00
Mais tu as fais le tour de la France…

Trajet via les CFF

La Cure- Nyon- Genève
Départ 15h00
Arrivée16h02
Durée 1h00

Quelque part, parfois j'adore l'organisation suisse.

février 13, 2006

Bipolar Disorders

Between episodes, patients with bipolar disorder exhibit depressive moodiness and sometimes high-energy activity; disruption in developmental and social functioning is more common than in unipolar disorder.

In bipolar I disorder, full-fledged manic and major depressive episodes alternate. Bipolar I disorder commonly begins with depression and is characterized by at least one manic or excited period during its course. The depressive phase can be an immediate prelude or aftermath of mania, or depression and mania can be separated by months or years.

In bipolar II depressive episodes alternate with hypomanias. During the hypomanic period, mood brightens, the need for sleep decreases, and psychomotor activity accelerates beyond the patient's usual level. Often, the switch is induced by circadian factors (eg, going to bed depressed and waking early in the morning in a hypomanic state). Hypersomnia and overeating are characteristic and may recur seasonally (eg, in autumn or winter); insomnia and poor appetite occur during the depressive phase. For some persons, hypomanic periods are adaptive because they are associated with high energy, confidence, and supernormal social functioning. Many patients who experience pleasant elevation of mood, usually at the end of a depression, do not report it unless specifically questioned. Skillful questioning may reveal morbid signs, such as excesses in spending, impulsive sexual escapades, and stimulant drug abuse. Such information is more likely to be provided by relatives.

Patients with major depressive episodes and a family history of bipolar disorders (unofficially called bipolar III) often exhibit subtle hypomanic tendencies; their temperament is termed hyperthymic (ie, driven, ambitious, and achievement-oriented).

Less severe hypomanic and mini-depressive periods follow an irregular course, with each period lasting a few days. Cyclothymic disorder is commonly a precursor of bipolar II disorder. But it can also occur as extreme moodiness without being complicated by major mood disorders. In such cases, brief cycles of retarded depression accompanied by low self-confidence and increased sleep alternate with elation or increased enthusiasm and shortened sleep.
Plouf, plouf, plouf...

février 09, 2006

Quand le destin nous appelle à quoi bon lutter ?

le problème fondamental (Ou plutôt un des) de ma vie, c'est que je suis une femme à hommes…pour les hommes qui aiment les hommes.
Et parce que passer tous mes week-ends entourée de sublimes mâles tous gays, d'avoir des amis gays, de regarder Queers as folk en me bidonnant comme une baleine ne me suffit pas, le seul type que je rencontre sur Genève est beau *certes*, avocat *certes*, à peine plus âgé que moi *certes*, mais bi!!!
Et qu'il veut me prêter son copain *beau comme un dieu aussi* mais lui aussi bi…

Mais pourquoi le monde est-il aussi cruel !?

Quoique, vu leur physique loin d'être ingrat à tous les deux…

Je me remettrai bien à l'anatomie…

Hein, s'il faut vraiment que quelqu'un se dévoue…

C'est pour la science!

Nan.

C'est mon Karma!

Je ne peux pas lutter contre mon Karma quand même!!!

Ok! Je le rappellerai peut être la semaine prochaine…
Quelques grammes de finesse dans un monde de brutes

11h00 du matin.
Mon déo vient de me lâcher.
A vue de nez il est *déjà* tard…
La journée va être longue.

février 07, 2006

Hype attitude

- Dis S ?
- Mhmmm.
- T'as pas beaucoup fumé ce soir…
- J'ai arrêté
- Encore! Pour combien de temps cette fois ci?
- Définitivement.
- …
- De toute façon, ils ne font plus mes cigarettes.
- C'était quoi?
- Des Cartier menthol.
- O_o?!
- Ben oui. J'ai tout essayé, les Vogue, les Davidhoff, les Fine, les Dior, mais elles n'ont pas le même goût…
- O_o?! ; o_O?! Parce qu'ils font des clopes!!!!!!

Ha ben oui. Suis-je bête! Dior et Cartier sont connus pour leurs cigarettes. Où avais-je la tête.

Décidément les suisses et moi, on n'a pas exactement les mêmes valeurs…Parce que si je dois attendre que Gauloise stoppe sa prod pour arrêter de fumer et bien je ne suis pas rendue.

février 06, 2006

Elle sombre, elle sombre un peu plus chaque jour dans la dépression...
Surtout ne pas craquer.
Ne pas avouer que l'épine s'enfonce un peu plus chaque fois dans ses chairs, mais qu'elle a trop peur, en la retirant brutalement, que la douleur ne soit encore plus intolérable.

février 03, 2006

Restriction lexicale

Je vous avais préviendu (c'est français! Si, si, c'est comme dépoirer ou démucler (saleté de sujets (oups j'ai encore pensé tout haut))) pas de post cette semaine.
Pis en plus je suis trop contente d'être en week-end et ma conversation s'en ressent. Le contenu de mon lexique mental c'est brutalement réduit à quelques items (autres que dépoirer et démucler, à qui je vais finir par donner des définitions) : UC, Sham, Schtroumpfette, Michm, Trao, côpaînnnnnnns, ex-cheri, boire, danser, rire, manger (me bafrer), percée, fly, kouz et kouzineries….

Et en plus avec ces simples mots on peut faire tout plein de jolies phrases….mais j'ai pas le temps j'ai *encore* un sujet sur le feu (traduction : yeux hagard devant l'ordi)….

février 01, 2006

Graou

Nan, je ne suis pas énervée parce que dans mon enthousiasme débile j'ai prévu des cessions d'expérience toutes les 20 min, de 8h00 du matin à 18h00.
Et que toujours dans mon enthousiasme débile de vouloir en finir le plus vite possible j'ai oublié de me ménager 10 minutes de pause par ci par là histoire de fumer une sucette à nicotine.

Et NAN, JE SUIS PAS EN MANQUE !
Pas de post pour aujourd'hui

Oui je sais mes fans vont être déçus, mais bon cette semaine c'est expérimentation.
Ou plutôt l'art de dire 50 fois la même chose dans la journée à des crétins patentés qui sont capables de m'affirmer avec force et conviction que "Dépoirer ? Si, si, c'est un vrai mot de la langue français. Je suis sur de l'avoir vu dans un bouquin!".
Si on part du principe que le seul bouquin qu'ils ont du lire c'est oui-oui, ou la rigueur pour les plus cultivés Elmer l'éléphant (te sens pas viser, hein. C'était un exemple), alors effectivement on peut considérer que "Dépoirer" est un réel mot français. Mais j'attends toujours que l'on m'en donne la définition…

Alors des idées de définition pour "dépoirer" ?