Come Clarity
Il faut bien comprendre une chose, ce n’est pas que l’idée de m’apitoyer sur mon sort me soit particulièrement chère. Non. C’est juste que pour une obscure raison (ou plutôt plein de raisons très claires) ça ne va pas. Et, je dois bien dire, que je donnerai beaucoup (même si actuellement je n’ai plus grand-chose à donner) pour me sentir ne serait ce que vivante, à défaut de redevenir moi-même.
C’est étrange de se réveiller le matin et de n’avoir que pour unique et première pensée : A qui vais-je pouvoir confier mes deux félidés pour une durée indéterminée ?
Ce n’est pas que je sois seule. Non. C’est que je ne me suis jamais sentie aussi seule. Ce n’est la faute de personne en particulier ou en général. C’est simplement un état d’esprit.
C’est comme si après avoir porté le monde sur ses épaules on le posait pour une brève halte et que l’on se rendait compte que finalement il tourne très bien sans vous, ou qu’au cas échéant quelqu’un d’autre se chargera de ce fardeau à votre place. Du coup, cette tâche pour laquelle vous vous êtes donné tant de peine et qui a structuré toute votre vie, vous apparaît comme vide de sens et vous vous retrouvez les bras ballant, inutile, désoeuvré, sans savoir où diriger votre regard. Alors que faire ? Vous retrouvez un autre monde à porter, quitte à vous rendre compte que cette tâche est aussi inutile que la première ? Reprendre votre petit monde et faire comme si vous n’aviez pas vu qu’il tournait très bien sans vous ? Ou tout bêtement faire face à la réalité et accepter le fait que disparaître ne changera pas la face de l’univers ?
La dépression, l’illusion ou le suicide ?
Ne vous méprenez pas. Ceci n’est en rien un appel au secours, ni une justification quelconque. Juste le fruit de mois de réflexions. Bien sûr que je ne souhaite pas mourir. Ce n’est actuellement qu’une des trois voies qui s’offrent à moi, et je n’ai pas encore choisit quel chemin j’allai prendre.
Si un jour je décide vraiment de faire un choix.
J’aurais aussi pu choisir de ne jamais publier ce post. Oui, ce qui aurait été dans l’état d’esprit des blogs. Ne présenter que la vitrine, que la façade la plus attrayante des êtres humains. Oui. J’aurai pu. Ce doit être mon esprit de contradiction qui ressort. Comme quoi, tout n’est pas complètement mort en moi.
Il faut bien comprendre une chose, ce n’est pas que l’idée de m’apitoyer sur mon sort me soit particulièrement chère. Non. C’est juste que pour une obscure raison (ou plutôt plein de raisons très claires) ça ne va pas. Et, je dois bien dire, que je donnerai beaucoup (même si actuellement je n’ai plus grand-chose à donner) pour me sentir ne serait ce que vivante, à défaut de redevenir moi-même.
C’est étrange de se réveiller le matin et de n’avoir que pour unique et première pensée : A qui vais-je pouvoir confier mes deux félidés pour une durée indéterminée ?
Ce n’est pas que je sois seule. Non. C’est que je ne me suis jamais sentie aussi seule. Ce n’est la faute de personne en particulier ou en général. C’est simplement un état d’esprit.
C’est comme si après avoir porté le monde sur ses épaules on le posait pour une brève halte et que l’on se rendait compte que finalement il tourne très bien sans vous, ou qu’au cas échéant quelqu’un d’autre se chargera de ce fardeau à votre place. Du coup, cette tâche pour laquelle vous vous êtes donné tant de peine et qui a structuré toute votre vie, vous apparaît comme vide de sens et vous vous retrouvez les bras ballant, inutile, désoeuvré, sans savoir où diriger votre regard. Alors que faire ? Vous retrouvez un autre monde à porter, quitte à vous rendre compte que cette tâche est aussi inutile que la première ? Reprendre votre petit monde et faire comme si vous n’aviez pas vu qu’il tournait très bien sans vous ? Ou tout bêtement faire face à la réalité et accepter le fait que disparaître ne changera pas la face de l’univers ?
La dépression, l’illusion ou le suicide ?
Ne vous méprenez pas. Ceci n’est en rien un appel au secours, ni une justification quelconque. Juste le fruit de mois de réflexions. Bien sûr que je ne souhaite pas mourir. Ce n’est actuellement qu’une des trois voies qui s’offrent à moi, et je n’ai pas encore choisit quel chemin j’allai prendre.
Si un jour je décide vraiment de faire un choix.
J’aurais aussi pu choisir de ne jamais publier ce post. Oui, ce qui aurait été dans l’état d’esprit des blogs. Ne présenter que la vitrine, que la façade la plus attrayante des êtres humains. Oui. J’aurai pu. Ce doit être mon esprit de contradiction qui ressort. Comme quoi, tout n’est pas complètement mort en moi.

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