mai 27, 2004
Enfer et damnation … éternelle.
Pause clope bien méritée quand soudain mon radar interne se met en route : Bombe sescuelle en approche !
Bonheur intense quand soudain me rend compte que : repérée par bombe anatomique…
Dieu existe c’est une certitude.
Bombe secsuelleo-anatomique se retourne…o_O ?! Le plus beau mulet qu’il m’est été donné de voir depuis…arghhhh. Jamais !
Dieu n’existe pas c’est une certitude mais l’enfer est sur terre.
Pause clope bien méritée quand soudain mon radar interne se met en route : Bombe sescuelle en approche !
Bonheur intense quand soudain me rend compte que : repérée par bombe anatomique…
Dieu existe c’est une certitude.
Bombe secsuelleo-anatomique se retourne…o_O ?! Le plus beau mulet qu’il m’est été donné de voir depuis…arghhhh. Jamais !
Dieu n’existe pas c’est une certitude mais l’enfer est sur terre.
Nouvelle Cuisine…
Recette pour étudiant(s) (sérieux (et on ne rit pas (c’est vexant))) qui las de courir partout 12h00 par jour désire améliorer leurs conditions de travail :
Prendre futon moelleux et couette douillette et ajouter un ‘tu te tais le réveil sinon tu passes par la fenêtre (ce que je déconseille si, votre réveil est aussi votre portabeul, c'est-à-dire votre seul contact avec le monde extérieur, donc disons le franchement : votre seul ami.).
Une fois un réveil tardif et de bonne humeur obtenu (laisser mariner un certain moment sous la couette, le résultat n’en est que meilleur), ajouter une tasse de café ainsi qu’une trace de confiture sur une tartine.
Lavez l’étudiant à grande eaux puis placer le avec un bouquin sur une étendue herbeuse et mœlleuse. Laisser reposer une heure ou deux. Lorsque l’étudiant commence à grogner lui donner quelques victuailles à ingérer.
La sieste post prandiale effectuée, placer l’étudiant devant un ordinateur portable diffusant de la musique (très important), au soleil (très, très important) et une tasse de café à la main (très, très, très important. (mais bon si vous n’avez pas de café, du thé ou du coca feront amplement l’affaire)). Laissez le mariner trois ou quatre heures. Mais attention! Si vous dépassez le temps indiqué, votre étudiant risque de tomber dans un mutisme dont vous aurez bien du mal à le faire sortir…
Pour le récompenser de ses efforts (quand même, admettez au moins qu’il a fait semblant d’appuyer sur les touches une fois de temps en temps. Et puis l’inscription AZERTYUIOP sur la joue gauche lui va si bien !), lui servir un martini on the rock, and under the sun ; suivi de quelques feuilles de salades agrémentées d’un gratin. Si vous avez des glaces (chocolat, ou macadamia pour terminer, n’hésitez pas à lui en servir. Vous verrez tout de suite une expression de béatitude éclairer son visage (légèrement doré soit dit en passant), qui immanquablement vous comblera de bonheur).
Replacer délicatement l’étudiant sous la couette et laisser cuire 10h00. Ne pas démouler trop chaud (si vous ne voulez pas qu’il retombe).
Servir avec un sourire et quelques regrets que la journée soit déjà passé (éviter de saupoudrez de remords, ils ne feraient qu’affadir, stresser et démotiver votre étudiant)…
Bon appétit et à la semaine prochaine.
Recette pour étudiant(s) (sérieux (et on ne rit pas (c’est vexant))) qui las de courir partout 12h00 par jour désire améliorer leurs conditions de travail :
Prendre futon moelleux et couette douillette et ajouter un ‘tu te tais le réveil sinon tu passes par la fenêtre (ce que je déconseille si, votre réveil est aussi votre portabeul, c'est-à-dire votre seul contact avec le monde extérieur, donc disons le franchement : votre seul ami.).
Une fois un réveil tardif et de bonne humeur obtenu (laisser mariner un certain moment sous la couette, le résultat n’en est que meilleur), ajouter une tasse de café ainsi qu’une trace de confiture sur une tartine.
Lavez l’étudiant à grande eaux puis placer le avec un bouquin sur une étendue herbeuse et mœlleuse. Laisser reposer une heure ou deux. Lorsque l’étudiant commence à grogner lui donner quelques victuailles à ingérer.
La sieste post prandiale effectuée, placer l’étudiant devant un ordinateur portable diffusant de la musique (très important), au soleil (très, très important) et une tasse de café à la main (très, très, très important. (mais bon si vous n’avez pas de café, du thé ou du coca feront amplement l’affaire)). Laissez le mariner trois ou quatre heures. Mais attention! Si vous dépassez le temps indiqué, votre étudiant risque de tomber dans un mutisme dont vous aurez bien du mal à le faire sortir…
Pour le récompenser de ses efforts (quand même, admettez au moins qu’il a fait semblant d’appuyer sur les touches une fois de temps en temps. Et puis l’inscription AZERTYUIOP sur la joue gauche lui va si bien !), lui servir un martini on the rock, and under the sun ; suivi de quelques feuilles de salades agrémentées d’un gratin. Si vous avez des glaces (chocolat, ou macadamia pour terminer, n’hésitez pas à lui en servir. Vous verrez tout de suite une expression de béatitude éclairer son visage (légèrement doré soit dit en passant), qui immanquablement vous comblera de bonheur).
Replacer délicatement l’étudiant sous la couette et laisser cuire 10h00. Ne pas démouler trop chaud (si vous ne voulez pas qu’il retombe).
Servir avec un sourire et quelques regrets que la journée soit déjà passé (éviter de saupoudrez de remords, ils ne feraient qu’affadir, stresser et démotiver votre étudiant)…
Bon appétit et à la semaine prochaine.
mai 25, 2004
Comme envie de se tirer une balle
Comme technique de drague bidon j’avais déjà eu droit à ‘T’es bonne’, ‘Hé mademoiselle. Vous êtes charmante’…Mais celle là je dois bien dire que je lui décerne une distinction spécifique ‘Mademoiselle, si j’aurais su je vous aurais parlé plus tôt’…
Et bien moi, si j’aurais su j’aurais mouru !
Tout ça parce que j’ai foirée le coup de ma vie avec un homme charmant ce we.
Moi j’ dis, le destin il est mesquin parfois. Et cruel.
Comme technique de drague bidon j’avais déjà eu droit à ‘T’es bonne’, ‘Hé mademoiselle. Vous êtes charmante’…Mais celle là je dois bien dire que je lui décerne une distinction spécifique ‘Mademoiselle, si j’aurais su je vous aurais parlé plus tôt’…
Et bien moi, si j’aurais su j’aurais mouru !
Tout ça parce que j’ai foirée le coup de ma vie avec un homme charmant ce we.
Moi j’ dis, le destin il est mesquin parfois. Et cruel.
mai 24, 2004
Lapsus.
Ma maître de stage qui rentre dans mon bureau ce matin : « Ca te dis de faire une pause ? On va manger au soleil, il y a du vin…heu, je veux dire du vent ! »
J’adore la recherche.
Ma maître de stage qui rentre dans mon bureau ce matin : « Ca te dis de faire une pause ? On va manger au soleil, il y a du vin…heu, je veux dire du vent ! »
J’adore la recherche.
Histoires du soir.
Premier soir :
Envie de calme et de colmater devant un film gargantuesque et tarantinesque. Rentrée 1H30. Extrêmement correct. On est mercredi faut pas abuser.
Deuxième soir :
Envie de bouger. Plateau de shooters et guiness. Prise au piège et nuits sonores. Couchée à 5H00 du mat après m’être rendu ridicule devant jeune homme fort avenant, avoir perdu le dit jeune homme dans la foule, avoir attrapé un torticolis à force de chercher espèce de schtroumpf histoire de rattraper le coup, avoir bu beaucoup pour oublier schtroumpf disparu, et enfin m’être perdu dans le quartier chic de Lyon tout en pensant à ma capacité à foirer les choses et à ces saletés de trottoirs qui pourraient au moins avoir la décence d’être un peu moins sinueux et surtout d’arrêter de bouger…
Troisième soir :
Envie d’oublier (cause probable : voir deuxième soir). Plateau de shooters, guinness et prise au piège je me retrouve à 3H00 bourrée léger certes, mais surtout dans bar glauque à parler de tout et de rien (mais dans mon cas surtout de rien), à boire des blancs pêche tout en contemplant la décadente jeunesse engloutir une monstrueuse assiette de pâtes. Diction difficile et cheveux poussant à l’intérieur du crâne à 6H00 du mat. Rien de plus à dire parce que j’ai comme un trou sur ce que j’ai pu dire et faire. Brusque envie de café noir, voire très noir et fort, voire très très fort et petit dèj à la zub parce que contrairement à ce que je pensais personne ne bosse à 8H00 du matin (contrairement à moi qui passe mes heures de temps libre à faire des études très sérieuses sur la capacité d’absorption d’alcool en une soirée par un individu de sexe dubeul X qui de surcroît n’a rien mangé dans la journée…Applaudissement et félicitations s’il vous plait ! Mon corps pour la science. Pour l’esprit laissez tomber je crois que je l’ai perdu en cours de route.). Couchée 9H30.
Quatrième soir :
Envie de mourir mais conscience oblige, concert et prise au piège…je rentre à 1H30 après un passage rapide dans endroit de perdition, quelques monnaies en moins dans mon portefeuille et quelques gouttes de rhum en plus dans le sang…
Cinquième soir :
Plus aucune envie si ce n’est de disparaître de la surface de la terre. Couchée 22H00. Suis allée rejoindre Morphé histoire qu’on se tape une petite coinche tranquille. L’ai pas trouvé il a fêté la victoire lyonnaise sous mes fenêtres jusque tôt ce matin, en gros il est rentré quand je me suis levée.
Premier soir :
Envie de calme et de colmater devant un film gargantuesque et tarantinesque. Rentrée 1H30. Extrêmement correct. On est mercredi faut pas abuser.
Deuxième soir :
Envie de bouger. Plateau de shooters et guiness. Prise au piège et nuits sonores. Couchée à 5H00 du mat après m’être rendu ridicule devant jeune homme fort avenant, avoir perdu le dit jeune homme dans la foule, avoir attrapé un torticolis à force de chercher espèce de schtroumpf histoire de rattraper le coup, avoir bu beaucoup pour oublier schtroumpf disparu, et enfin m’être perdu dans le quartier chic de Lyon tout en pensant à ma capacité à foirer les choses et à ces saletés de trottoirs qui pourraient au moins avoir la décence d’être un peu moins sinueux et surtout d’arrêter de bouger…
Troisième soir :
Envie d’oublier (cause probable : voir deuxième soir). Plateau de shooters, guinness et prise au piège je me retrouve à 3H00 bourrée léger certes, mais surtout dans bar glauque à parler de tout et de rien (mais dans mon cas surtout de rien), à boire des blancs pêche tout en contemplant la décadente jeunesse engloutir une monstrueuse assiette de pâtes. Diction difficile et cheveux poussant à l’intérieur du crâne à 6H00 du mat. Rien de plus à dire parce que j’ai comme un trou sur ce que j’ai pu dire et faire. Brusque envie de café noir, voire très noir et fort, voire très très fort et petit dèj à la zub parce que contrairement à ce que je pensais personne ne bosse à 8H00 du matin (contrairement à moi qui passe mes heures de temps libre à faire des études très sérieuses sur la capacité d’absorption d’alcool en une soirée par un individu de sexe dubeul X qui de surcroît n’a rien mangé dans la journée…Applaudissement et félicitations s’il vous plait ! Mon corps pour la science. Pour l’esprit laissez tomber je crois que je l’ai perdu en cours de route.). Couchée 9H30.
Quatrième soir :
Envie de mourir mais conscience oblige, concert et prise au piège…je rentre à 1H30 après un passage rapide dans endroit de perdition, quelques monnaies en moins dans mon portefeuille et quelques gouttes de rhum en plus dans le sang…
Cinquième soir :
Plus aucune envie si ce n’est de disparaître de la surface de la terre. Couchée 22H00. Suis allée rejoindre Morphé histoire qu’on se tape une petite coinche tranquille. L’ai pas trouvé il a fêté la victoire lyonnaise sous mes fenêtres jusque tôt ce matin, en gros il est rentré quand je me suis levée.
mai 13, 2004
Instants fugaces de bonheur
Malgré toute la mauvaise volonté que j’y met, il faut bien avouer qu’être exilée au milieu des champs ça a quand même quelques avantages.
- Les nuits sont calmes et seulement troublées par le cri des vaches au fond des bois.
- Je ne tourne pas une heure en râlant pour trouver une place pour me garer.
- Mais surtout je peux travailler dehors sur la terrasse en plein soleil.
Enfin quand je dis travailler il faut bien sur comprendre que la vie de XIII reste une question d’une importance capitale pour la survie de l’espèce, ou du moins pour la mienne ; que Léonard permet à mon génie créatif de s’exprimer et que faisant moi-même une thèse influencée par la psycho, il est bien normal que le petit Spirou fasse partie de ces indispensables livres de chevet qui trônent à côté de mon lit…
Et même si la position en tailleur sur le transat, les lunettes de soleil sur le bout de mon petit nez (qui soit dit en passant commence sérieusement à virer à l’écrevisse (faut que je pense à acheter de la crème solaire)), la tasse de thé à portée de main et l’ordinateur qui diffuse de la musique, ne font pas partie de ce que vous qualifieriez de conditions optimums de boulot et bien je me cultivais…j’ouvrais mon esprit à d’autres sphères de la connaissance, ce qui est l’apanage des gens qui réussissent, non ? …non ? c’est tôt le matin, je sens bien que vous y mettez de la mauvaise volonté…
Malgré toute la mauvaise volonté que j’y met, il faut bien avouer qu’être exilée au milieu des champs ça a quand même quelques avantages.
- Les nuits sont calmes et seulement troublées par le cri des vaches au fond des bois.
- Je ne tourne pas une heure en râlant pour trouver une place pour me garer.
- Mais surtout je peux travailler dehors sur la terrasse en plein soleil.
Enfin quand je dis travailler il faut bien sur comprendre que la vie de XIII reste une question d’une importance capitale pour la survie de l’espèce, ou du moins pour la mienne ; que Léonard permet à mon génie créatif de s’exprimer et que faisant moi-même une thèse influencée par la psycho, il est bien normal que le petit Spirou fasse partie de ces indispensables livres de chevet qui trônent à côté de mon lit…
Et même si la position en tailleur sur le transat, les lunettes de soleil sur le bout de mon petit nez (qui soit dit en passant commence sérieusement à virer à l’écrevisse (faut que je pense à acheter de la crème solaire)), la tasse de thé à portée de main et l’ordinateur qui diffuse de la musique, ne font pas partie de ce que vous qualifieriez de conditions optimums de boulot et bien je me cultivais…j’ouvrais mon esprit à d’autres sphères de la connaissance, ce qui est l’apanage des gens qui réussissent, non ? …non ? c’est tôt le matin, je sens bien que vous y mettez de la mauvaise volonté…
mai 11, 2004
I don't think you trust,
In, my, self righteous suicide,
I, cry, when angels deserve to die
In my, self righteous suicide,
I, cry, when angels deserve to die
In, my, self righteous suicide,
I, cry, when angels deserve to die
In my, self righteous suicide,
I, cry, when angels deserve to die
C’est bien connu, quand un côté de votre vie a tendance à dérailler, et bien tout les autres ont la fâcheuse habitude à faire de même…
Outre le fait que je sois coincée toute la semaine dans un bled paumé de Suisse (certes en l’occurrence Genève, mais bon c’est quand même un bled situé entre rien et pas grand-chose), que mon ex a fait un come back plutôt retentissant (si, si, faudra que je le raconte un de ces quatre parce que ça vaut son pesant de cacahuètes), que ma voiture décidément et bien elle avance pas (mais bon c’est quand même le moindre des mal), qu’à force de m’ennuyer je m’empiffre de chocolat en tout genre (je conseille par ailleurs celui à la pistache qui a sûrement été créé par un sadique) et bien j’ai une nouvelle amie.
Je l’ai appelé Angie parce que c’est plus intime et puis comme j’ai l’impression que l’on va faire un bout de chemin ensemble c’est quand même plus sympa. Elle est toute blanche et pour l’instant elle reste scotchée à mes amygdales. Je ne comprend toujours pas pourquoi elle s’est prise d’affection pour moi, mais être accro à ce point là c’en devient une réelle affliction. C’est ma petite infection à moi. Je pensais qu’après une nuit de sommeille elle allait en avoir marre de ma compagnie, mais pas du tout ! Bien au contraire. De petit point blanc dans mon existence, elle est passée au stade de l’omniprésence…Du coup pour m’en débarrasser j’essaye de l’intoxiquer. A coup de nicotine. Mais ça marche pas. Alors, évidemment elle s’irrite, elle s’enfièvre et elle s’accroche encore plus à moi. Je n’aime pas les solutions extrêmes, mais là ça s’impose. Je vais engager un tueur à gage spécialisé. C’est mesquin mais je sens bien que si je veux m’en débarrasser c’est l’unique solution…
Outre le fait que je sois coincée toute la semaine dans un bled paumé de Suisse (certes en l’occurrence Genève, mais bon c’est quand même un bled situé entre rien et pas grand-chose), que mon ex a fait un come back plutôt retentissant (si, si, faudra que je le raconte un de ces quatre parce que ça vaut son pesant de cacahuètes), que ma voiture décidément et bien elle avance pas (mais bon c’est quand même le moindre des mal), qu’à force de m’ennuyer je m’empiffre de chocolat en tout genre (je conseille par ailleurs celui à la pistache qui a sûrement été créé par un sadique) et bien j’ai une nouvelle amie.
Je l’ai appelé Angie parce que c’est plus intime et puis comme j’ai l’impression que l’on va faire un bout de chemin ensemble c’est quand même plus sympa. Elle est toute blanche et pour l’instant elle reste scotchée à mes amygdales. Je ne comprend toujours pas pourquoi elle s’est prise d’affection pour moi, mais être accro à ce point là c’en devient une réelle affliction. C’est ma petite infection à moi. Je pensais qu’après une nuit de sommeille elle allait en avoir marre de ma compagnie, mais pas du tout ! Bien au contraire. De petit point blanc dans mon existence, elle est passée au stade de l’omniprésence…Du coup pour m’en débarrasser j’essaye de l’intoxiquer. A coup de nicotine. Mais ça marche pas. Alors, évidemment elle s’irrite, elle s’enfièvre et elle s’accroche encore plus à moi. Je n’aime pas les solutions extrêmes, mais là ça s’impose. Je vais engager un tueur à gage spécialisé. C’est mesquin mais je sens bien que si je veux m’en débarrasser c’est l’unique solution…
