Histoires du soir.
Premier soir :
Envie de calme et de colmater devant un film gargantuesque et tarantinesque. Rentrée 1H30. Extrêmement correct. On est mercredi faut pas abuser.
Deuxième soir :
Envie de bouger. Plateau de shooters et guiness. Prise au piège et nuits sonores. Couchée à 5H00 du mat après m’être rendu ridicule devant jeune homme fort avenant, avoir perdu le dit jeune homme dans la foule, avoir attrapé un torticolis à force de chercher espèce de schtroumpf histoire de rattraper le coup, avoir bu beaucoup pour oublier schtroumpf disparu, et enfin m’être perdu dans le quartier chic de Lyon tout en pensant à ma capacité à foirer les choses et à ces saletés de trottoirs qui pourraient au moins avoir la décence d’être un peu moins sinueux et surtout d’arrêter de bouger…
Troisième soir :
Envie d’oublier (cause probable : voir deuxième soir). Plateau de shooters, guinness et prise au piège je me retrouve à 3H00 bourrée léger certes, mais surtout dans bar glauque à parler de tout et de rien (mais dans mon cas surtout de rien), à boire des blancs pêche tout en contemplant la décadente jeunesse engloutir une monstrueuse assiette de pâtes. Diction difficile et cheveux poussant à l’intérieur du crâne à 6H00 du mat. Rien de plus à dire parce que j’ai comme un trou sur ce que j’ai pu dire et faire. Brusque envie de café noir, voire très noir et fort, voire très très fort et petit dèj à la zub parce que contrairement à ce que je pensais personne ne bosse à 8H00 du matin (contrairement à moi qui passe mes heures de temps libre à faire des études très sérieuses sur la capacité d’absorption d’alcool en une soirée par un individu de sexe dubeul X qui de surcroît n’a rien mangé dans la journée…Applaudissement et félicitations s’il vous plait ! Mon corps pour la science. Pour l’esprit laissez tomber je crois que je l’ai perdu en cours de route.). Couchée 9H30.
Quatrième soir :
Envie de mourir mais conscience oblige, concert et prise au piège…je rentre à 1H30 après un passage rapide dans endroit de perdition, quelques monnaies en moins dans mon portefeuille et quelques gouttes de rhum en plus dans le sang…
Cinquième soir :
Plus aucune envie si ce n’est de disparaître de la surface de la terre. Couchée 22H00. Suis allée rejoindre Morphé histoire qu’on se tape une petite coinche tranquille. L’ai pas trouvé il a fêté la victoire lyonnaise sous mes fenêtres jusque tôt ce matin, en gros il est rentré quand je me suis levée.
Premier soir :
Envie de calme et de colmater devant un film gargantuesque et tarantinesque. Rentrée 1H30. Extrêmement correct. On est mercredi faut pas abuser.
Deuxième soir :
Envie de bouger. Plateau de shooters et guiness. Prise au piège et nuits sonores. Couchée à 5H00 du mat après m’être rendu ridicule devant jeune homme fort avenant, avoir perdu le dit jeune homme dans la foule, avoir attrapé un torticolis à force de chercher espèce de schtroumpf histoire de rattraper le coup, avoir bu beaucoup pour oublier schtroumpf disparu, et enfin m’être perdu dans le quartier chic de Lyon tout en pensant à ma capacité à foirer les choses et à ces saletés de trottoirs qui pourraient au moins avoir la décence d’être un peu moins sinueux et surtout d’arrêter de bouger…
Troisième soir :
Envie d’oublier (cause probable : voir deuxième soir). Plateau de shooters, guinness et prise au piège je me retrouve à 3H00 bourrée léger certes, mais surtout dans bar glauque à parler de tout et de rien (mais dans mon cas surtout de rien), à boire des blancs pêche tout en contemplant la décadente jeunesse engloutir une monstrueuse assiette de pâtes. Diction difficile et cheveux poussant à l’intérieur du crâne à 6H00 du mat. Rien de plus à dire parce que j’ai comme un trou sur ce que j’ai pu dire et faire. Brusque envie de café noir, voire très noir et fort, voire très très fort et petit dèj à la zub parce que contrairement à ce que je pensais personne ne bosse à 8H00 du matin (contrairement à moi qui passe mes heures de temps libre à faire des études très sérieuses sur la capacité d’absorption d’alcool en une soirée par un individu de sexe dubeul X qui de surcroît n’a rien mangé dans la journée…Applaudissement et félicitations s’il vous plait ! Mon corps pour la science. Pour l’esprit laissez tomber je crois que je l’ai perdu en cours de route.). Couchée 9H30.
Quatrième soir :
Envie de mourir mais conscience oblige, concert et prise au piège…je rentre à 1H30 après un passage rapide dans endroit de perdition, quelques monnaies en moins dans mon portefeuille et quelques gouttes de rhum en plus dans le sang…
Cinquième soir :
Plus aucune envie si ce n’est de disparaître de la surface de la terre. Couchée 22H00. Suis allée rejoindre Morphé histoire qu’on se tape une petite coinche tranquille. L’ai pas trouvé il a fêté la victoire lyonnaise sous mes fenêtres jusque tôt ce matin, en gros il est rentré quand je me suis levée.

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