mai 13, 2004

Instants fugaces de bonheur

Malgré toute la mauvaise volonté que j’y met, il faut bien avouer qu’être exilée au milieu des champs ça a quand même quelques avantages.
- Les nuits sont calmes et seulement troublées par le cri des vaches au fond des bois.
- Je ne tourne pas une heure en râlant pour trouver une place pour me garer.
- Mais surtout je peux travailler dehors sur la terrasse en plein soleil.
Enfin quand je dis travailler il faut bien sur comprendre que la vie de XIII reste une question d’une importance capitale pour la survie de l’espèce, ou du moins pour la mienne ; que Léonard permet à mon génie créatif de s’exprimer et que faisant moi-même une thèse influencée par la psycho, il est bien normal que le petit Spirou fasse partie de ces indispensables livres de chevet qui trônent à côté de mon lit…
Et même si la position en tailleur sur le transat, les lunettes de soleil sur le bout de mon petit nez (qui soit dit en passant commence sérieusement à virer à l’écrevisse (faut que je pense à acheter de la crème solaire)), la tasse de thé à portée de main et l’ordinateur qui diffuse de la musique, ne font pas partie de ce que vous qualifieriez de conditions optimums de boulot et bien je me cultivais…j’ouvrais mon esprit à d’autres sphères de la connaissance, ce qui est l’apanage des gens qui réussissent, non ? …non ? c’est tôt le matin, je sens bien que vous y mettez de la mauvaise volonté…