juin 27, 2006

Voodoo Girl

Her skin is white cloth,
and she's all sewn apart
and she has many colored pins
sticking out of her heart.

She has many different zombies
who are deeply in her trance.
She even has a zombie
who was originally from France.

But she knows she has a curse on her,
a curse she cannot win.
For if someone gets
too close to her,
the pins stick farther in.
Poème tiré de "Tim Burtons: The Melancholy Death of Oyster Boy and Other Stories"
Text © Tim Burton 2002
Une fois n'est pas coutume (ne sera plus coutume)

On aimerait parfois pouvoir revenir en arrière. D'un coup de baguette magique tout effacer.
Pouvoir apprendre de ses erreurs et recommencer pour que les choses se passent différemment, mieux.
Malheureusement, l'Homme n'a pas encore trouvé le moyen de remonter dans le temps, ni acquis d'ailleurs la capacité de se remettre en cause.
Alors on reste là. Un peu merdeux. Bourré de remords, ou de regrets. A retourner 100 fois dans sa tête les mêmes événements, en essayant de manipuler ses souvenirs de manière à avoir une meilleure image de soi même. Sans résultat.

Je suis désolée ma schtroumpfette…

juin 26, 2006

Le bonheur ou comment meubler le silence par les journalistes sportif

Match Suisse- Ukraine commenté sur couleur 3

Entrée des équipes :
(commentateur 1) Et maintenant on entend l’hymne ukrainien avec beaucoup moins d’émotion !
(commentateur 2) Heuuuuu…avec un peu moins d’émotion…mais c’est normal…
(commentateur 1) Hymne ukrainien écrit en …1912 je crois…
(commentateur 1) par un ukrainien…
(commentateur 1) de là bas…d’Ukraine…

(commentateur 2) Ukraine qui faisait partie de la Russie et qui c’est fait…lapidé par le communisme….
Schweiss?...two points

2 minutes de jeu :
(commentateur 3) Si vous me permettez un jeu de mot…le contrôle de Dégueune était un peu dégueu….
Schweiss?...three points

3 minutes de jeu :

Blondinet qui a une coupe qui n’est pas sans rappeler…Dave…
Joueur qui est né le 2 juillet 1972 et qui a…21 jours de plus que moi…

4 minutes de jeu :

Terrain qui est…en herbe verte…hachurée…pour éviter qu’il ne soit trop plat…
Schweiss ? …hors concours!

6 minutes de jeu :
Magnin qui porte le tee-shirt numéro 3…numéro important dans sa vie, puisque lorsqu’il était petit il avait trois boites de légo, trois sœurs et qu’il a spécifiquement demandé à avoir ce numéro…

8 minutes de jeu :
Sans violence, il faut bien le dire, on se ferait…royalement péter…

10 minutes de jeu :
(commentateur 3) Muhler qui a mangé…un champignon…et qui devient…super Muhler !
(commentateur 1) Ha bon ?
(commentateur 2) Et oui ! On est bien dans cette cabine tous les trois…avec la cuisse de Pierre Mercier tout contre la mienne…Il ne manque plus que de faire péter une roteuse et ça va devenir…un tout petit peu érotique…
o_O ?!

Et ça a duré comme ça 90 minutes. Je crois que je n’ai jamais autant apprécié le foot

Les brèves qui ont suivies :
Queue qui bat la mesure de sa course (en parlant des cheveux d’un joueur).
Corner, qui va être tiré du…coin du terrain…
Balle qui vient de changer de côté…elle est maintenant au centre…
Si je peux me permettre, vous êtes…un peu salaud… (commentateur 3)…être un peu salaud, ça fait…partie du métier (commentateur 2).
On a eu …chaud au slip !
Et je vous rappelle que la coupe du monde a lieu…en Allemagne…Allemagne, pays … en haut de la Suisse…pays…relativement grand…

Couleur 3 ?
...
Je vous aime !

juin 22, 2006

Et si…

Et si j’avais eu 6 ans aujourd’hui, de quoi aurait été constituée ma journée ?
- 7h00. A la porte brutalement ouverte sur la vive lumière de l’extérieur, j’aurais probablement commencé ma journée en râlant un bon coup (oui, parce ce qu’un enfant ça râle), mais juste pour le principe car depuis longtemps les bruits extérieurs et l’impatience de découvrir cette nouvelle journées m’auraient réveillés.
- 7h10. Je me serais dirigée vers la cuisine, l’œil glauque et le pas traînant (les charentaises sont conseillées. Elles font plus de bruits) pour montrer mon total désaccord avec le despotisme parental et ces lois débiles qui obligeaient les *pauvres* enfants *comme moi* d’aller TOUS les matins s’abrutir avec des trucs intellectuels alors que l’abrutissement était là (non. Là) à portée de tube cathodique.
- Aurais regardé d’un œil encore plus glauque le bol de café au lait fumant sur la table.
- 7h20. Aurais râlé (juste pour maintenir la pression) et…aurais attendu que l’unité maternelle fasse un tour ailleurs pour : (1) me précipiter vers l’évier le bol à la main (l’UM (comme nous l’appellerons dorénavant) n’ayant toujours pas intégré le fait que je n’aimais pas le café, ni le lait d’ailleurs et encore moins le subtil mélange des deux), (2) en renverser partout dans la cuisine, (3) verser les trois gouttes restantes au fond de l’évier (mon meilleur ami du matin), (4) courir me rasseoir à la table en traînant de l’affreux mélange sur tout le sol, (5) prendre le sourire débile du c’est-pas-moi-j’ai-rien-fait-suis-un-ange-moi, et (6) attendre que l’UM rentre dans la cuisine pour (7) détaller à toutes jambes direction la salle de bain avant qu’elle ne remarque la supercherie.
- 8h00. Après le bisou rituel devant la porte et le non moins rituel tu-t’es-lavé-les-dents- ?-œil suspicieux-oui-oui-œil-innocent, aurais dévalé les marches de l’escaliers, aurais attendu d’avoir passé le coin de la rue (et donc d’être sortie du périmètre fatal de la vue par la fenêtre) pour défaire la queue de cheval et fourrer le pull moche au fin fond du sac, entre les billes, les morceaux de biscuits écrasés, la corde à sauter et les 4 bouts de règles constituant encore la semaine dernière dans le magasin une règle toute neuve que vous avez supplié qu’on vous achète et j’aurais couru à perdre haleine jusqu’à l’école, tout ça pour arriver avec…une demi heure d’avance.
- Après papotage, 10 tours de cour, papotage, 50 sauts à la corde, papotage et deux billes perdus, aurais intégré ma salle de classe.
- 8h30. Me serais assise à mon bureau (au fond à droite contre la fenêtre et le radiateur) et aurais attendus *patiemment* que les heures défilent *lentement* en gardant néanmoins une oreille plus ou moins attentive histoire de m’assurer la meilleure note, condition sine qua non pour avoir le droit de glander le week-end et de récolter le sourire béat d’admiration de mes UPs (unités parentales).
- 16h30. La cloche sonnant, aurais *partiellement* noté les devoirs à faire, aurais enfilé à la va-vite le cartable contenant quelques nouveaux trésors comme des miettes de gâteaux supplémentaires, les trois billes gagnées à la récré de 10h00 et la corde à sauter de ma meilleure amie du moment (l’échange ayant été fait dans les règles de l’art à la récré de 15h00 après âpres négociations menées durant la récré de 13h00) et aurais couru chez moi.
- 16h35. Aurais envoyé bouler le cartable dans la salle à manger (au milieu, c’est mieux, les gens ont plus de chance de se prendre les pieds dedans), aurais avalé un chocolat chaud avec des tartines, aurais *partiellement* fait mes devoirs, aurais embêter mon UF (unité fraternelle) qui me l’aurait bien rendu et nous nous serions collés devant la télé.
- 19h00. Cri retentissant : C’est prêêêêêêt. On maaaaaaaaange. Il est où ton père ? Va-le-chercher-lave-toi-les-mains-t’as-fais-tes-devoirs- ?
- 21h00. Le ventre bien rempli, les zœils *déjà* tout pleins de rêves, j’aurais gravi le long escalier, aurais posé mon auguste tête sur l’oreiller et…aurais dormi du sommeil du juste, pour tout recommencer le lendemain.

Et si j’avais eu 20 ans aujourd’hui, de quoi aurait été constituée ma journée ?
- 7h00. cri strident du réveil. Main sortant de sous la couette. Coup brutal sur la machine du diable. Ronchonnage : gniaaaaatroptotsontfouslesgens. Me serais tourné de l’autre côté en rabattant la couette sur ma tête et aurais replongé dans les bras de Morphée.
- 10h00. Aurais émergé la tête de sous la couette. Aurais regardé l’heure. Ronchonnage : gniaaatroptardtantpisjiraiàlafacdemain.
- Me serais levé, aurais préparé un litre de café, aurais roulé deux ou trois clopes pour la route (économie d’énergie mère de tout étudiant), aurais posé le mug fumant sur la table basse, aurais sorti le paquet de cookies (repas équilibré, journée assurée), me serais assise dans le douillet fauteuil et ouvert mon bouquin.
- 12h00. Aurais eu une pensée pour tous ces abrutis en train de mourir d’ennuis au cours de chimie organique, aurais préparé un litre de thé (pour tenir éveillé, faut varier les drogues. Pour éviter toute accoutumance), roulé deux ou trois clopes pour la route et aurais replongé le nez dans mon bouquin.
- 14h00. Levé de nez brutal du bouquin. Crise d’angoisse : putain-c’est-quand-le-tp-de-bioch-que-j’ai-pas-préparé-et-que-je-dois-absolument-pas-louper-pour-avoir-mon-année-?-de-toute-façon-tant-pis-c’est-trop-tard-pour-y-aller. Soupir soulagé : il est demain. Replongeage direct de nez dans bouquin.
- 14h30. Les gargouillis de mon estomac m’auraient rappelés à l’ordre. Pas traînant jusqu’au placard (le frigo est trop loin), o_O ?! plus de cookies ! Œil venimeux au placard (le salaud. Il a bouffé tous les gâteaux et il a même pas pensé à en racheter). Regard désespéré par la fenêtre : Il fait beau et je vais devoir sortir *Soupir(s)*.
- 15h00. Après une douche rapide, j’aurais filé dans l’épicerie la plus proche faire le plein de saine nourriture toute pleine de sucre, de colorants et d’additifs divers et variés, aurais choppé des munitions nicotinées (juste au cas où), serais rentrée dans une librairie acheter la suite du bouquin, ne l’aurais pas trouvé, aurais acheté une bd à la place.
- 15h30. Trop fatiguée, me serais assise à la terrasse d’un café et aurais lu la bd.
- 16h00.
- 16h30. Me serais décidée à bouger mon auguste postérieur du confortable fauteuil, aurais regardé les trois tasses vides de café, le verre de coca et le sachet de mns vide lui aussi marquant mon passage en ces lieux et aurais filé dans une autre boutique acheter la suite de mon bouquin.
- 17h00. Exténuée, je me serais vautrée avachie laissée tombée dans le confortable sofa (après avoir sorti une bouteille de coca du frigo, roulé deux ou trois clopes et ouvert sauvagement une plaquette de chocolat) et commencé la suite du bouquin.
- 18h00. (Heure variable. Fourchette 17h00-23h00) aurais reçu coup(s) de fils m’invitant à boire un thé, un café, un verre, une pinte (au choix, ou les quatre).
- Aurais sauté dans ma paire de chaussures et serais allée guillerette voguer vers de nouveaux horizons.
- Quelques coups de fils plus tard et quelques grammes d’alcool de plus dans mon sang.
- 3h00-4h00 serais rentrée (heuuuuu. Enfin bon. Hein. Le plus important c’est le résultat pas le chemin pris pour y arriver), aurais posé mes affaires en tas, me serais laissée tomber (avec toute la grâce dont je suis capable) sur mon lit (sans le défaire) et … aurais dormi du sommeil du juste, pour tout recommencer le lendemain.

Et si j’avais 27ans aujourd’hui, de quoi aurait été constituée ma journée ?
J’aurais rêvé toute la journée à ces temps bénis où j’avais 6 ans et 20 ans, en poussant d’énormes soupirs, en regardant les heures défilées mornement de mon oeil nostalgique tout en lançant de temps à autre de venimeux regards au schtroumpf ou au joyeux estudiant en train de passer mon expérience.

POURQUÔÔÔI ?????????

juin 07, 2006

More…coffee ?
Les signes de fatigue :
- Lorsque l'on fait tomber tout ce que l'on touche
- Que l'on oublie son sujet devant l'ordinateur
- Qu'on commande un café. Qu'on le paye et qu'on part sans…
- Que l'on essaye d'entrer dans un bureau qui n'est pas le sien.

Les signes de surmenage :
- Lorsqu'on accumule les quatre précédant points en une heure.

Les signes d'épuisement :
- Lorsqu'on accumule les quatre premiers points en une heure, lorsqu'on a mal aux cernes et que son seul but dans la vie c'est de tomber dans le coma pour pouvoir baver sur l'oreiller pendant des mois…

Les signes d'exténuation anticipée :
- Lorsqu'on accumule les quatre premiers points en une heure, lorsqu'on a mal aux cernes et que son seul but dans la vie c'est de tomber dans le coma pour pouvoir baver sur l'oreiller pendant des mois…mais que les deux prochains jours vous aller devoir vous lever à 6h00 du matin pour faire passer des sujets, que vous allez fatalement oublier devant l'ordinateur…

Je crois que je vais sauter directement aux amphétamines sans passage par les étapes vitamine C, Café, vitamine C-café, vitamine C-café-guronsan…

juin 03, 2006

L’odeur de l’herbe fraîche

Le clapotis des vaguelettes venant s’écraser contre les parois se mêle à l’explosion tenue mais présente des bulles crevant la surface de l’onde.
L’air se charge lentement de vapeur, les molécules emportant avec elles l’odeur de l’herbe fraîchement coupée et du musc blanc.
La violente lumière de l’ampoule est remplacée par la luminescence veloutée des bougies.

Entrée en scène de la musique. Tambour battant, elle finie de saturer l’air : The dragster wave
C’est une invite…
It’s seems during the day that I’m a spy reincarnated
Je me coule doucement dans l’eau.
Into a very strange love affair between a dream and a man
Je ferme les yeux,
It’s seem during the night that a can’t even close my eyes
Et plonge la tête sous l’eau.
I gotta tell you about my sweet living nightmare
Le bruit assourdit de la musique me parviens encore.
I fall in love with, every night
Et j’aspire avec délectation une grande bouffée de cet air chargé de particules d’herbe fraîche.

Attaque du deuxième couplet. La musique enfle.

Sur fond de mes paupières toujours closes, une vaste prairie balayée par les vents marins.
Your love is a dragster wave. It makes us breath like two machines
Ce long chemin blanc, rectiligne, fendant les vagues vertes.
Flower lust, my hurricane, you turn my blood into gasoline
Je pose un pied devant l’autre.
And we sweet, and it’s sweet
A chaque pas me portant un peu plus loin, une personne rencontrée apparaît.
And we breath like machines
une personne aimée ;
And we play, and we pray, ‘til we find hidden sins
une heure ;
And we crash, and we burn every moment in turn
une semaine ;
Every thing we’ve learned to forget will return
une éternité…
You’ll leave on your knees
Et je continue d’avancer.
You’ll cry, I’ll please
Sans détourner la tête. Les yeux fixés sur la ligne d’horizon.
Combustible tears, destructible fears

Le rythme s’accélère en une incroyable envolée lyrique.
And we crash and we burn every second in turn
Je continue d’avancer. Les yeux toujours fixes.
La dernière personne.
Une larme.
Every thing that we learned to forge twill return. Allright!
Le bout du chemin.
La falaise.
Et le choc des vagues venant s’écraser contre les blocs de granit noir.
And the sun is going over me. Over your sex steam battle face
Je me retourne.
Englobe d’un regard tous ces êtres aimés.
Souris.
Over minibars and golgot eyes. Your triple 6 carat ass
…et me laisse porter par la gravité.

Air saturé de notes de guitare et de piano.
Reprise du deuxième couplet
Je tombe.

Dernier coup de batterie.
Mon corps s’écrase sur les blocs de granit noir.
Le sourire toujours aux lèvres…

Silence.

Premières notes de My sweet love
J’ouvre les yeux
You’re my sweet love
Les larmes se mêlent à la vapeur condensée.
And everytime it’s you
Sors de mon bain
You’re my sweet love
Le rêve prend fin.

Ce n’était qu’un rêve…

juin 02, 2006

Toi aussi. Tu as droit au bonheur...

Par un pur hasard (en cherchant un article (comme quoi il m'arrive parfois de travailler (mais c'est le monde qui veut pas)), je suis tombée sur ce petit bijou…
Si, si je vous laisse juger par vous-même (pas besoin de vous préciser que si vous n'abondez pas dans mon sens, hein, vous me le payerez, toussa quoi (mais je n'essaye en rien de vous influencer (c'pas mon genre))))…

Donc allons y

Par NGUYEN Ngoc-Rao ou Le secret du bonheur suivant votre prénom : Florelle
(Notez que rien que le titre en dit long sur le côté scientifique de la démarche)

Il est grand temps d'affirmer que Florelle est tout aussi bien armée que n'importe qui d'autre pour conquérir le bonheur auquel elle a droit (ben heureusement mon gars !). Elle possède déjà un atout majeur (un ? Juste un? Mais quel rapiat!) qui est : l'enthousiasme (Ho oui, va y, enthousiasme moi !).

Concernant les penchants susceptibles de compromettre sa pleine jouissance de la vie (comment ça ? Ha mais, non! Je m'insurge ! Je ne veux pas qu'on compromette ma jouissance...de la vie bande de moules), Florelle doit (je vous fais grâce des innombrables citations pseudo-intellectuo-philosopho-psychologiques à deux balles de Lenine, Mao Tse Tong et Pascal, sinon il y en avait deux pages) :

1- Se rendre compte de l'absolue futilité de la vantardise (allez. C'est parti pour le show…)
2- Florelle a intérêt à se débarrasser de ses rêves. Les contes de fées ne conviennent qu'aux enfants et non aux adultes conscients et responsables (mais, JE NE VEUX PAS ETRE UN ADULTE !).
3- Accepter la réalité et chercher à s'accommoder d'elle est le commencement de la sagesse, car plus l'illusion est grande, plus la désillusion est douloureuse (je vois pas de quoi il parle, là…).
4- Les fantasmes, lorsqu'ils sont trop importants ou persistants, sont aptes à nous vider de toute énergie (Mouharf, Mouarf, Mouraf…Je ne vais pas dire le contraire).
5- Florelle doit apprendre à tourner sa langue sept fois avant de parler (Attendez. Mhhmhmhmhh. Pôa facile l'exercice).
6- Florelle a souvent à regretter l'absence de contrainte et de réserve dans ses propos (Des regrets ? Quels regrets ?).
7- Florelle doit se rappeler qu'il y a toujours mille façons de dire une chose et qu'elle a intérêt à choisir la plus agréable afin de se faire "plus d'amis et moins d'ennemis" (Je n'en vois pas l'avantage).
8- N'ayant généralement pas une santé de fer (Ben voyons), Florelle est néanmoins dotée de beaucoup d'énergie et d'endurance (dues essentiellement à la nicotine, caféine, théine et vitamine c).
9- Ses ressources sont abondantes, mais elle a tendance à en abuser en brûlant la chandelle par les deux bouts, croyant à tort qu'elle est increvable (comment ça je ne suis pas Dieu ? On m'aurait menti alors ?! Môaaaaaaman….Y'a des gens qui disent que je ne suis pas invinsible…).
10- Si un jour elle craque, elle sera la première à en être surprise et à s'en indigner (Si, si. Je vous jure que je peux encore (à mon grand âge) tenir deux nuits blanches de suite et être fraiche comme un gardon…Hmhm, hmhm…). On ne saurait trop lui rappeler que les réserves humaines ne sont pas intarissables.
11- Florelle doit apprendre à connaître ses limites et à recharger ses batteries avant qu'elles ne soient complètement épuisées. Elle ne doit surtout pas traiter la fatigue par le mépris, car celle-ci est toujours chez elle le signe avant-coureur d'une maladie grave dont les conséquences pourraient être catastrophiques (P'tain…Je vais bientôt mourir o_O?!).
12- Il y a souvent lieu de soupçonner que Florelle présente, avec l'âge, une détérioration de la colonne vertébrale avec, comme conséquence, le déplacement d'un disque intervertébral qui vient comprimer un nerf innervant un des membres (Ben, ça donne envie de vieillir là tout de suite, maintenant…vais aller me pendre tient.).

Mais,

Florelle,

ELLE T'EN M*********** !!!!

juin 01, 2006

Respect

Et elle a huit ans...C La