Foirage
Alors voila, crémaillère hier soir et jeune home charmant dans la pièce, je me dis ‘Ma fille, il est temps de lâcher le célibat. Fini l’abstinence. Ce soir tu dragues ledit jeune homme !!!’.
Comment pourrais je résumer ma technique d’approche ? Tout est dans la finesse en fait. Je crois que mon problème majeur réside dans le fait qu’en premier lieu je m’assois à l’autre bout de la pièce et je l’ignore honteusement. Du coup, j’aligne les verres pour oublier mon comportement ridicule. Ne faisons pas dans la fioriture et soyons précis, une heure plus tard j’étais fine saoule ! Comme un bonheur n’arrive jamais seul, ma langue se délie, je sors deux ou trois trucs qui passent sur le coup pour de l’humour (je n’étais pas la seule a boire et les gens sont très indulgents) et au final miracle, j’emballe le beau gosse. La boulette c’est a ce moment que je la fais : pour fêter ça je me ressert un ou deux (peut être même trois, mais j’en suis pas sure) martini. Et la, c’est le drame, parce ce que quand je suis un peu pompette, j’oublie que je drague, je vais discuter avec tout le monde (bon, d’accord les conversations ne tournent pas vraiment autour de la philosophie, de la famine et de l’élevage des cucurbitacées en milieu subaquatique, mais seraient plutôt genre ‘Tu sais que je t’aime toi ? T’es mon pote ! Tiens, prends mes poils. Toussa quoi) et je laisse en plan le jeune homme. Qui soit dit en passant ne m’a pas donne l’impression de l’avoir bien pris puisqu’il ne m’a quasiment plus adresse la parole de la soirée. Comme quoi, finalement à long terme, il avait pas d’humour.
Le bilan du matin n’était donc pas très brillant : Me suis pas réveillée et j’ai loupe mon bus, j’ai un mal de crâne pas pique des vers et j’ai foire un coup trop simple. C’est décide. J’arrête de boire ! Naaaaaaan, je rigole. Je vais arrêter de draguer, c’est mauvais pour moi.
Alors voila, crémaillère hier soir et jeune home charmant dans la pièce, je me dis ‘Ma fille, il est temps de lâcher le célibat. Fini l’abstinence. Ce soir tu dragues ledit jeune homme !!!’.
Comment pourrais je résumer ma technique d’approche ? Tout est dans la finesse en fait. Je crois que mon problème majeur réside dans le fait qu’en premier lieu je m’assois à l’autre bout de la pièce et je l’ignore honteusement. Du coup, j’aligne les verres pour oublier mon comportement ridicule. Ne faisons pas dans la fioriture et soyons précis, une heure plus tard j’étais fine saoule ! Comme un bonheur n’arrive jamais seul, ma langue se délie, je sors deux ou trois trucs qui passent sur le coup pour de l’humour (je n’étais pas la seule a boire et les gens sont très indulgents) et au final miracle, j’emballe le beau gosse. La boulette c’est a ce moment que je la fais : pour fêter ça je me ressert un ou deux (peut être même trois, mais j’en suis pas sure) martini. Et la, c’est le drame, parce ce que quand je suis un peu pompette, j’oublie que je drague, je vais discuter avec tout le monde (bon, d’accord les conversations ne tournent pas vraiment autour de la philosophie, de la famine et de l’élevage des cucurbitacées en milieu subaquatique, mais seraient plutôt genre ‘Tu sais que je t’aime toi ? T’es mon pote ! Tiens, prends mes poils. Toussa quoi) et je laisse en plan le jeune homme. Qui soit dit en passant ne m’a pas donne l’impression de l’avoir bien pris puisqu’il ne m’a quasiment plus adresse la parole de la soirée. Comme quoi, finalement à long terme, il avait pas d’humour.
Le bilan du matin n’était donc pas très brillant : Me suis pas réveillée et j’ai loupe mon bus, j’ai un mal de crâne pas pique des vers et j’ai foire un coup trop simple. C’est décide. J’arrête de boire ! Naaaaaaan, je rigole. Je vais arrêter de draguer, c’est mauvais pour moi.

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