Maison
C’est le we, et comme tout les we vous y retournez… Depuis que vous êtes étudiant tout a changé, vous avez quitté le cocon pour vous construire votre propre nid. Alors depuis le temps vous y retourner régulièrement. C’est un peu comme sentir l’odeur de la barbe à papa dans l’air et revivre l’instant de frisson et d’angoisse qui vous submerge juste avant que le grand huit ne démarre.
Vous y allez comme en pèlerinage. En y pensant depuis le matin. En s’interrogant sur le déroulement des opérations, tout en sachant qu’il se passera la même chose que la semaine d’avant ou que le mois dernier. Avec peut être le vague espoir qu’un événement inattendu se produise pour chambouler les règles établies ; mais tout en sachant bien, au fond de vous-même, que le moindre élément novateur s’insérant dans ce schéma bien rodé, vous gâcherait tout votre plaisir.
Le trajet que vous pourriez parcourir les yeux fermés, votre excitation qui augmente au rythme de vos pas, l’entrée dans la rue, votre regard qui se fixe sur la porte et qui occulte tout ce qui l'entoure.
Cette porte de bois, tant de fois poussée. Parfois avec douceur, parfois avec violence, rage ou bonheur. Cette lourde porte de bois dont vous connaissez la texture de chaque parcelle. On hésite un peu avant de renter. Oh ! Pas longtemps. Juste le temps de savourer d’avance ce qui va se passer. Une grande bouffée d’air avalée et puis on se décide et un peu brusquement peut- être on pousse enfin la porte…
Et pour la première fois de la journée, vous vous sentez bien…à la maison…au sham
C’est le we, et comme tout les we vous y retournez… Depuis que vous êtes étudiant tout a changé, vous avez quitté le cocon pour vous construire votre propre nid. Alors depuis le temps vous y retourner régulièrement. C’est un peu comme sentir l’odeur de la barbe à papa dans l’air et revivre l’instant de frisson et d’angoisse qui vous submerge juste avant que le grand huit ne démarre.
Vous y allez comme en pèlerinage. En y pensant depuis le matin. En s’interrogant sur le déroulement des opérations, tout en sachant qu’il se passera la même chose que la semaine d’avant ou que le mois dernier. Avec peut être le vague espoir qu’un événement inattendu se produise pour chambouler les règles établies ; mais tout en sachant bien, au fond de vous-même, que le moindre élément novateur s’insérant dans ce schéma bien rodé, vous gâcherait tout votre plaisir.
Le trajet que vous pourriez parcourir les yeux fermés, votre excitation qui augmente au rythme de vos pas, l’entrée dans la rue, votre regard qui se fixe sur la porte et qui occulte tout ce qui l'entoure.
Cette porte de bois, tant de fois poussée. Parfois avec douceur, parfois avec violence, rage ou bonheur. Cette lourde porte de bois dont vous connaissez la texture de chaque parcelle. On hésite un peu avant de renter. Oh ! Pas longtemps. Juste le temps de savourer d’avance ce qui va se passer. Une grande bouffée d’air avalée et puis on se décide et un peu brusquement peut- être on pousse enfin la porte…
Et pour la première fois de la journée, vous vous sentez bien…à la maison…au sham

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