juin 29, 2004

Caribou

Et hop! Dans une heure je décolle pour le Canada, ses caribous, son whisky et ses bûcherons.
Je sens que ça va être bien pour le coup.
Dans une heure je suis en semi vacances. Parce que quand même j'y vais pour bosser. Au moins une heure…le temps de ma conférence.

juin 24, 2004

Dernière fois, avant cinq mois.

Dernier jour à travailler hors de France avant le mois de novembre.
Ce soir, ouais disons en fin d’après midi (dans 5 heures pour être pécise) je suis de retour chez moi. Dans mon appart.
Derniers bouchon de Cruseilles.
Dernière fois que je paye 15 euros pour une demi journée de parking.
Dernière fois que je fais passer des sujets.
Dernière fois que …Mais pitin ! Z’ont même pas prévu le champagne, les toasts et les cotillons pour mon départ…nan juste une tonne de travail, que je cours partout que c’en est horrible.
Bin, si il n’y avait pas le chocolat, les yaourts rigolos et les clopes pas chères, je ne serais pas sûre de revenir….d’ailleurs je ne suis pas sûre d’y retourner.

juin 21, 2004

Y’a un truc qui bave sur le lit.

Ce que j’aime par-dessus tout ce sont les conversations matinales. Petit aperçu :

Le réveil sonne. Deux fois parce que la première fois vous l’avez éteint brutalement en marmonnant un vague ‘Aghna pôaâssez dormiiii’. Bref le réveil sonne et vous batailler un moment avec vos paupières qui refusent de s’ouvrir. Enfin, vous arrivez à les dresser et c’est là qu’en principe on a le droit à un grand moment de philosophie.
1- Grmmfflll. O_o ?! Mais t’es qui toi ?
2- Oh ! Excuse moi chéri je t’avais pas reconnu ((sous entendu : T’as une tête au réveil que c’est à faire peur) Y’a pas foto, un petit compliment de bon matin, y’a rien de tel).
3- Ronflé ? Toi ? Meuhh non…Tout juste respiré très fort. D’ailleurs ta capacité thoracique dépasse l’entendement.
4- Par contre qu’est ce que tu tiens chaud. Si, si, je t’assure c’est inquiétant. Soit tu as de la fièvre, soit tu as subis une mutation qui te permettrait sûrement de vivre au pôle nord... Nu. Mais bon l’avantage c’est que j’ai pas eu froid. Malgré le fait que tu ais piqué TOUTES les couvertures.
Ha l’amour pour son prochain…commence toujours après la première tasse de café.

juin 16, 2004

Bon aller. Je vais quand même le dire parce que ça me démange encore rien que d’y penser (œil noir à certaines personnes de ma connaissances…..je ne vais pas du tout parler de ce que vous croyez. Alors les remarques salaces ont se les garde !). Donc je m’apprêtais à dire…
Comme c’était Trop de la Baaaaaaalllle des Pixiiiiiies ! OoooooOOoh yéééééééééérheu….
Y’a un truc qui cloche

Et ce fut encore un week-end long et laborieux…
Sachant que le prochain débute dans deux jours. Enfin. Disons dans un jour et demi…
Je sais pas pourquoi mais chez moi les week-end c’est un peu comme des gueules de bois.
Elles sont de plus en plus longues, de plus en plus difficiles et je mets deux fois plus de temps pour m’en remettre.

juin 10, 2004

Y’a des jours comme ça.

Levé un peu tardif.
Petit déj sur terrasse au soleil.
Une clope et je pars.
Ce soir je rentre sur Lyon.
Le soleil parait encore plus brillant.
Le trajet en voiture, les chevaux au vent.
La radio qui diffuse (à plein volume) les derniers morceaux tendances.
Coincée dans les bouchons au milieu des champs.
Et la voiture de derrière qui s’arrête lentement.
Deux bombes sescuelles.
Je mate, je bave, je m’emballe.
C’est une bonne journée.

juin 04, 2004

mon billet trône sur ma commode depuis deux mois.
J'ai les billets de train dans la poche arrière de mon jean.

Soyons réaliste...les Pixies j'y serai et vous? gniark, gniark, gniark.

juin 03, 2004

Ennui et conséquences

Arrivée catastrophe au labo ce matin.
J’ai oublié de me réveiller.
Je m’installe pour faire passer des sujets. J’en ai un toute les heures ce qui techniquement me laisse une demi heure de glande entre chaque.
Pour tuer le temps, je surfe sur le net.
Je vérifie encore une fois que mon compte en banque est toujours aussi plein.
On sait jamais l’argent disparaît souvent mystérieusement.
Il est toujours aussi bien garni.
Je m’ennuie.
Vais faire un tour sur les sites de ventes en tous genre.
Je m’ennuie.
Je retourne sur les quelques sites qui ont attiré mon attention.
Je m’ennuie.
Je dois être dans être dans un trou temporel.
Je retourne sur un ou deux sites.
Je craque.
Mon compte en banque ne sera plus aussi plein demain, mais dans deux jours je vais arborer des tee-shirts qui tuent. Mais vous les verrez pas parce que je serais en train de lire des BDs en tripant sur de la musque ou de visionner un DVD.
Je m’ennuie. Mais avec le sourire.

juin 02, 2004

Faits Inintéressants

Dois avoir un bol de cocu moi aujourd’hui (même si être cocu signifie être accompagnée (pour le « bien » accompagnée faut pas rêver non plus), ce qui n’est pas mon cas, mais ça c’est un autre problème) :
- Ma directrice de thèse a refait surface (j’croyais l’avoir perdue) et vient voir ma petite personne (En fait, pour rectifier ce écrit dans la première parenthèse : J’croyais l’avoir perdue. Mais non, pas du tout. Elle était juste en vacances ! la salope.) pour parler de l’avancée phénoménale de mes travaux (Hochez bêtement la tête et acquiescez).
- Ma voiture a trouvé deux jours de suite une jolie place gratuite en plein centre de Gneva. Ce qui équivaut un peu a gagné au loto deux fois de suite.
- Mon compte en banque a failli exploser tellement il a pas l’habitude d’être aussi plein : 4 mois de bourse qui tombent d’un coup, y’a pas à dire c’est jouissif.
- Et mes expériences elles marchent trop bien…Comme quoi les étudiants suisses y’sont quand même ‘achement meilleurs que les autres.
Si ça continue comme ça je vais finir par retrouver le sourire. Si, si en me forçant un peu, ça dois être faisable.

juin 01, 2004

Machines inutiles et essentielles

Soirée sympa, comme d’habitude. Moi, un peu éméchée (juste bien quoi) qui déambule dans mon bar favori en bavardant avec untel et untel. Me dirige vers ma table histoire de récupérer mon portabeul à moi, quand soudain au fond de mon cerveau embrumé par les vapeurs de Guinness retenti une petite sonnerie. Disons pour être plus précis que plus rien ne va sonner dans ma vie puisque mon téléphone a disparu !!!
Sur le coup, l’alcool aidant, je l’ai plutôt bien pris. Si, si je vous assure. Donc avec la démarche dégagée et un tant soit peu chaloupée je rentre dans mes pénates. Ce n’est que le lendemain que j’intègre réellement l’étendue des dégâts. Je viens de perdre le seul lien que j’ai avec toutes ces personnes dispersées dans Lyon (ville qui jamais ne m'a paru aussi grande), plus aucun moyen de communiquer avec le monde extérieur. Ne nous le cachons pas. On est vendredi matin et ma vie sociale pour ce long we de 4 jours s’annonce morose et un tantinet inexistante ! Pire encore devient mon état de désespoir quand je pense que l’an dernier pour des raisons quasi similaires (Bon la dernière fois je l’avais oublié en Normandie (ne me demandez surtout pas ce que je faisais au milieu des vaches, même moi je ne le savais pas)) j’avais du me passer de communications pendant une semaine et demi. C’est je pense cette dernière pensées qui me fais me jeter en dehors du lit en râlant, prendre une douche, oublier de déjeuner et courir vers le magasin et …attendre 2 heures devant parce que je suis arrivée à 8h30 et qu’il n’ouvre pas avant 10h00. Et non, je sais encore compter. Simplement il n’a pas ouvert à 10h00, ni à 10h30, ni du tout en fait. Le chacal !
La journée s’annonçant de plus en plus mal, puisque je n’ai pas de portable et que horreur, en plus je ne peux appeler personne histoire de me lamenter sur la perte de cette machine chère à mon cœur, je rentre en traînant des pieds, en lâchant à tous les utilisateurs de portables (qui suis sur qu’ils font exprès de sortir le leur devant mon nez) des regards meurtriers et en maudissant le ciel, les anges et les enfers par la même occasion.
Bon, rdv oblige je peux pas renter chez moi pour trépigner. Dois boire un café chez ami. A ma tête il a du se dire qu’il allait pas pouvoir me supporter dans cet état plus de 5 minutes. Alors il m’a traîné dans une boutique SFR. Et la le miracle se fit : Ils pouvaient récupérer ma carte SIM, je pouvais avoir un nouveau portable, et deux heures après je pouvais enfin avoir une vie sociale équilibrée, commencer à appeler tous le monde pour organiser mon we et retrouver le sourire et une certaine joie de vivre. Du coup ai eu un air extatique toute la journée. Me suis amusée avec mon amoOOoooouuur de portable comme une petite folle et l’ai montré à tous ceux qui ont eu le malheur de croiser ma route.
La prochaine fois que sous l’emprise de la bière (ou du rhum) ou à jeun aussi, je vous fais un couplet sur ‘comme c’est trooooop pas bien la société de consommation, le capitalisme et le matérialisme’ taper moi ! à coup de portable !